Je suis né au Liban, en pleine guerre. J'ai grandi dans un contexte compliqué, où il m’a fallu très tôt apprendre à me frayer un chemin, sans attendre que les choses s’offrent d’elles-mêmes. En 1990, à l'âge de 20 ans, j'ai quitté le Liban pour la France afin de poursuivre mes études en ingénierie. En 1993, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur de l’ESIEE-Paris et mon Diplôme d’Etudes Approfondies de l’Université Paris Diderot avant d’intégrer une unité de recherche du CNRS à Grenoble, pour initier les programmes de recherche dans les microsystèmes électromécaniques (MEMS). En 1996, j’ai obtenu mon doctorat en microélectronique, de Grenoble INP-UGA.

En 1997, j'ai fondé MEMSCAP, une entreprise spécialisée dans les MEMS, fournissant des capteurs pour des secteurs tels que l'aéronautique, la santé et les télécommunications. J’ai introduit MEMSCAP en bourse en 2001, en levant plus de 100 millions d'euros sur une valorisation boursière de presque un demi-milliard d’euros, marquant une étape importante dans mon parcours entrepreneurial et confirmant la valeur d'une technologie de rupture appliquée à des secteurs critiques.

En 2002, j’initie mes recherches technologiques pour appliquer la microtechnologie à la peau. Puis en 2010, j’ai lancé IOMA, une marque de soins sur mesure, née d’un simple constat : les produits cosmétiques promettent beaucoup, mais très peu tiennent leurs promesses.

Avec IOMA, j’ai voulu des résultats visibles, mesurables. Je suis parti d’un besoin personnel : comprendre ma peau et avoir des soins qui répondent à ce qu’elle demandait, pas à une tendance marketing. J’ai développé des appareils capables de mesurer précisément l’état de la peau — hydratation, sébum, rides, taches, rougeurs — et de recommander des soins ciblés, formulés en laboratoire.

IOMA, c’est une cosmétique fondée sur des data, au service de l’efficacité réelle. Pas de routine universelle : chaque peau a ses besoins, chaque soin y répond, formule par formule, dose par dose.

IOMA a été la première marque à introduire le diagnostic de peau dans la cosmétique grand public.

Seuls se félicitent d’être arrivés ceux qui
se savent incapables d’aller plus loin.

Amin Maalouf

En 2016, j'ai démarré les travaux de recherche qui donnent naissance à IEVA Group, en 2020, pour structurer cette vision : celle d’un écosystème où la technologie améliore durablement la beauté et le bien-être.

La même année, j’ai fait l’acquisition de L’Atelier du Sourcil (et l’année suivante, en 2021, le boudoir du regard), une enseigne pionnière dans la beauté du regard. Le sourcil a souvent été sous-estimé, alors qu’il structure l’expression, le visage, la personnalité. J’ai renforcé l’identité de cette marque en misant sur ce qui faisait déjà sa force :

  • un réseau de professionnel·les formé·es
  • plus de 150 points de vente
  • une approche accessible à tous·tes,
  • et des produits qui répondent à de vrais besoins, sans promesses inutiles.

On y parle sourcils, bien sûr, mais aussi cils, lèvres, regard. Et surtout, on y parle d’expression, de confiance, d’identité. J’ai aussi ouvert l’enseigne à d’autres marques indépendantes, utiles et tendances, pour en faire une référence durable de la beauté du regard.

En 2023, j’ai lancé myIEVA, un abonnement beauté et bien-être pensé pour évoluer avec chaque personne, à chaque étape de sa vie. L’abonné·e compose sa box, choisit ses soins parmi plusieurs marques et une multitude de soins, décide de la fréquence et de la date d’envoi. Il/elle est libre. Ce n’est pas un abonnement imposé, c’est un outil pensé pour s’adapter à ses besoins réels.

myIEVA repose sur une idée forte : accompagner la peau, le corps et l’esprit dans une démarche de soft longevity — une longévité douce, accessible, naturelle. Grâce à l’intelligence artificielle et au diagnostic de peau, chaque recommandation est personnalisée et pertinente. Pas d’injonction, pas de standard. Juste des soins ciblés, utiles et évolutifs, fondés sur la data, mais pensés pour des vies réelles. myIEVA s’inscrit dans un mode de vie durable, digital et intelligent, et tend vers ce que l’on appelle les “communautés bleues” — des environnements où l’on vit mieux, plus longtemps, en harmonie avec soi-même, la technologie et le vivant.

En 2024, j’ai lancé SKILL (Strategic Karam Investment & Leverage Lodge), un programme d’investissement et de formation pour les entrepreneurs. Ce que j’ai voulu, c’est transmettre. J’ai une méthode, une expérience, une vision, et je la partage avec celles et ceux qui sont prêts à faire, pas juste à rêver.

En 2025, j’ai voulu franchir une nouvelle étape avec l’acquisition de My Little Paris de TF1, média et plateforme e-commerce emblématique. Ce rapprochement s’inscrit dans la continuité de ma vision : faire de IEVA Group un écosystème complet, où la data, la technologie et le storytelling se rencontrent pour servir une même idée de la beauté ultra personnalisée. My Little Paris, c’est une culture du lien, de la créativité et de la proximité. En l’intégrant à IEVA Group, j’ai voulu réunir deux mondes complémentaires : celui de la mesure, de la précision et de l’efficacité — et celui du récit, du sens, de l’expérience vécue. Cette acquisition renforce ma conviction qu’une beauté intelligente naît de la rencontre entre la technologie et l’humain, entre la data et l’histoire qu’elle raconte.

Je veux transformer la beauté et le bien-être en un service intelligent, durable et profondément humain.

Je ne fais pas les choses pour séduire. Je fais pour que ça marche.

Je conçois d’abord pour moi, pour ma famille. Si ça ne fonctionne pas pour nous, je ne le propose à personne.

Ma mère me disait toujours : « Ne cours pas après l’argent. Il court plus vite que toi. Fais-le pour autre chose. L’argent viendra. » J’ai toujours suivi ce principe.

Ma plus grande fortune, ce n'est pas ce que j'ai gagné, c'est ce que j'ai construit.

  • Des marques utiles.
  • Des équipes solides.
  • Des convictions qui tiennent.

Le reste a suivi.

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